Un rêve de toujours qu'on croit voir s'effondrer à jamais...
Relativiser avant de prendre une triste mine, un regard las, et un sourire à l'envers. Des phrases perdues. Dommage... L'heure tourne. Les lignes se chevauchent et les lettres se superposent. Les mots se confondent et ma vue se brouille. Une larme hésitante de naturelle dégringole enfin et vient mélanger l'encre fraîchement déposée. Déverser sa rage intérieurement, retenir ses larmes et exploser sa mine de stylo pour tenter de se calmer, puis observer la tache bleue foncée qu'à laissé mon stylo sous ma volonté. Tout remettre en question. Lamentables et pathétiques désillusions. Bercée d'illusions. Manque de confiance. Bim Ba Da Boum. Aïe. Patratra. Pif Paf Pouf. En perdre tellement ses moyens qu'au final, ne plus réussir à balbutier quoi que soit. Si ce n'est quelques onomatopés de passages. Qui traînaient par ici, ou plutôt par là, que j'ai pris avec soin dans entre mes doigts fatigués. Arrêtez de faire des manteaux avec la peau des Animaux.
Un ras le bol fatigué. Un esprit las de toutes ces disputes. Des pensées exténuées de tourner en rond, de ne jamais cesser de former cette boucle mentalement, sur ce lui, le pourquoi du comment, ce qu'il c'est passé, ce qu'elle va me dire, sur le futur et pourquoi pas l'avenir.
Se rendre compte que l'on a un jour compté. Et puis se tourner vers un lui plus présent, si ce n'est omni. Et réaliser que la elle fraternelle soeurement à tord. Qu'il ne m'idéalise pas. Qu'elle se trompe sur toute la ligne. Ne pas avoir la force de lui prouver. Juste désiré fermer les yeux pendant un long moment. Plonger dans un coma plus ou moins artificiel et se réveiller seulement quand on peut. Quand on veut. Ou l'inverse.
Une conversation inachevée. Pourtant bien partie. A reprendre et aprofondir. A comprendre pour cesser de ne plus sourire. Mais pourquoi l'a-t-elle mise au courant ?? Et puis au courant de quoi après tout. Il devait le deviner que je cherchais par tous les moyens, à savoir si je pouvais toujours esperér. Et si j'avais raison de me bercer d'illusions. S'embrouiller soîs-même. Pleurer toute la nuit. Rester les bras ballants, assise sur son lit à ne plus savoir quoi penser. Lui La mini Elle de Demain, son coup de téléphone, les jours prochains ou bien quoi ? Rester là, assise en tailleur, les yeux errants sur le sol grinçant. Rester là, perdue dans ses pensées qui n'en finissent pas de tourner en rond, et ne plus trouver la sortie. Se laisser tomber en arrière et laisser sa tête heurter l'oreiller. Ne pas avoir la force de dormir. Ni le besoin ni même l'envie. Les paupières lourdes et l'esprit qui se force à rester éveiller. Le souvenir évoqué de Lui qui m'avait proposé d'écrire un livre en duo. De moi qui avait hésité et pas tellement répondu. Un projet tombé à l'eau. Encore un. L'énième, celui de trop, que j'aurai peut-être préféré oublié.
11:12.
Le pouce qui se décide à éteindre la lumière. Mes yeux eux, le sont déjà. Eteind biensur. Finir par s'endormir sans le vouloir, juste à cause d'un Ipod déchargé. Pester en silence contre tout et n'importe quoi. Arrêter de se plaindre même quand une Elle vous blesse au plus profond de vous. Blessée, déçue et fatiguée. On commence bien le week-end.